Live report : Jour 2 du Festival International de Jazz de Montréal

Du 26 juin au 6 juillet, le Festival International de Jazz de Montréal fête ses 35 ans. Cette année, le festival a une programmation extérieure et intérieure solide de 200 spectacles, qui rallie les amateurs de jazz puristes et ceux qui apprécient la large palette de styles musicaux proposés.

Avec ses effets visuels et technologiques qui font sa renommée, Woodkid a donné le coup d’envoi sur la Place des festivals devant une foule impressionnante. Le beau temps se continue en ce 27 juin et rien de mieux que de profiter de l’offre de spectacles… All that Jazz !

16h – Bourbon Street :

Au Lounge Heineken, on commence la journée avec des airs connus de Louis Armstrong (comme (Up A) Lazy River) et de l’âge d’or du charleston et du jazz de la Nouvelle-Orléans. Les personnes entassées sous la tente semblent de fins connaisseurs comme plusieurs morceaux moins connus d’Armstrong obtiennent des réactions enthousiastes. Les musiciens alternent le tempo des morceaux, ce qui ne donne pas de temps morts. Le 27 et le 28 juin, ils se produiront trois autres fois, cette fois sur la rue Ste-Catherine et l’Esplanade de la Place des Arts. Les festivaliers pourront mieux apprécier leur côté fanfare, alors que nous avons vu un côté plus intime.

17h – Waiting Game :

Toujours au même endroit, on change de registre avec le pop-rock du groupe Waiting Game, qui a fait paraître leur premier EP éponyme en 2013. La belle voix éraillée de l’énergique Venyse Rowe enveloppe cette musique avec des sonorités plus blues. Depuis 2011, Venyse Rowe et Louis Drolet écrivent de la musique ensemble, mais le groupe compte maintenant 6 musiciens. Ils ne sont pas en reste et quelques-uns chantent tour à tour (dont Louis Drolet et Chris le pianiste). Même si le lieu compte beaucoup de touristes, ils font aussi une belle reprise de Ayoye du mythique groupe québécois Offenbach. Elle leur va très bien. On est d’avis qu’il s’agit d’un groupe prometteur.

18h – Rick Rosato :

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Sur la grande scène TD, Rick Rosato éblouit par sa virtuosité. Assis, le Montréalais agite les doigts et pince les cordes de sa basse avec un naturel fou. Il est diplômé de la New School for Jazz and Contemporary Music de New York. Une prestation détendue et assez calme sous un soleil de plomb. Il est en nomination pour le grand prix de Jazz TD, concours récompensant l’artiste de la relève s’étant le plus illustré lors de la programmation extérieure.

Toutes nos photos à venir sur Flickr !
Plus de détails sur le Festival de Jazz : https://www.montrealjazzfest.com/default-fr.aspx

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