Jour 6 du festival de Jazz de Montréal : Pas de problème !

19 h  Riot and The Blues Devils :

Un trio montréalais composé de Riot (à la voix et à la guitare, membre de Vilain Pingouin), Mark DiClaudio (à la batterie) et Big Papa Mike (à la basse) nous joue ses chansons rock et blues – Le nom le dit ! – au Lounge Heineken. C’est brut, dynamique (Goin’ Out Drinking) et parfois une guitare plus langoureuse vient adoucir l’atmosphère. Une voix forte, un peu rauque, enrobe le tout. Cette bonne performance nous fait oublier la chaleur accablante. Deux couples de spectateurs osent même se lever à l’appel du chanteur pour aller danser successivement le swing devant eux !

20 h – Jamad :

Déjà, l’intro nous fait craindre le pire…. De la musique smooth Jazz/R&B bas de gamme… Puis, le DJ d’Atlanta Jamad arrive à la cool sur la scène Rio Tinto Alcan… Depuis 2000, il fait une série de mixtapes (Afromentals) en utilisant des chansons populaires de Prince, Michael Jackson, Bon Jovi, Lady Gaga, Adele, etc. Il s’est fait connaitre sur Youtube.  Sa présence scénique et son humour sauvent un peu les meubles… Il est – ou joue un personnage – un peu prétentieux, par exemple il fait répéter son nom, car il aime bien l’entendre (ce sont ses mots)… Dommage que sa musique soit mauvaise et ne soit pas du tout à la hauteur de ce qu’il peut offrir à la foule…

21h30 – Vintage Trouble :

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Wow ! Ceci est un concert dont on se souviendra longtemps, alors qu’on ne connaissait que de nom ! Sur la scène TD, le chanteur Ty Taylor met la foule dans sa poche dès la première chanson, l’entraine à crier, chanter (et l’encourage avec des «I don’t believe you ! I don’t believe you !»), danser, bouger, se pencher, etc. On avait l’impression d’avoir James Brown ou sa réincarnation devant nos yeux ! La ressemblance était incroyable : le charisme, les déhanchés, les mouvements de danse, les miaulements («les owwhh»), la voix, etc. Il ne peut s’arrêter, son énergie est inépuisable, il prend des bains de foule. Il se met aussi de dos pendant les solos de ses musiciens, ce qui est vraiment bien pour leur laisser la vedette. Ceux-ci ont autant de fougue que le leader et sont excellents.  Quant à la musique de ces Californiens, elle swingue, électrise.  On sent l’influence des années 1950-1960, des Chuck Berry et compagnie. Elle est très émouvante dans les moments plus calme et soul, comme lors de Nobody Told Me, une chanson sur la confiance en soi.  Son univers est fort, bien construit avec un seul album The Bomb Shelter Sessions (2011).

Toutes nos photos à venir sur Flickr !

Plus de détails sur le Festival de Jazz : http://www.montrealjazzfest.com/default-fr.aspx

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