[REVIEW] Toybloïd, une rengaine électrique

Le power trio nous dynamise avec leur nouvel album éponyme, sorti le 11 mars dernier.

toybloid

Comme beaucoup d’adeptes, les Insouciants ont attendu et ont reçu avec ravissement ce nouvel opus du groupe parisien. Un album digne de la veine dynamique que cultive Toybloïd depuis ses débuts : des sonorités fulgurantes, sans surprises mais qui restent toujours aussi profitables en live. L’album Toybloid a été produit par Liam Watson à Londres au Toe Rag Studio, dont on peut ressentir quelques influences. Un travail de longue haleine qui a vu officiellement le jour ce 11 mars dernier. Pour ceux qui ont pu voir Lou, Mado et Pierre ces derniers temps, vous pourrez re profiter de titres déjà interprétés en live et présents sur l’EP précédent.

L’album commence sur Can’t Stop, dont le style alternatif laisse place à la voix pop de Lou. Une interprétation qui ne laisse pas présager le refrain rageur et de la dimension anarchy punk qui l’entoure. Le morceau se parachève vers un duel de basse et de  guitare, où la batterie est arbitre. On arrive ensuite sur Off The Post, avec une basse mise en avant et un refrain explosif. On y retrouve ce même son aigu et électrique comme conducteur du morceau, dont les voix féminines viennent le conclure harmonieusement. Yeah yeah qui, d’un style alternatif et à coup de cris punks, nous fait comprendre qu’il est un morceau défouloir par excellence. La chanson Hooked, déjà présente sur l’EP précédent, se détache quelque peu de l’ensemble : on ressent cette fois-ci une pop british, où les voix de Lou et Mado paraissent plus vaporeuses. Le couplet plutôt doux contraste avec un mur saturé qui monte en crescendo vers un refrain lancinant. Hooked est surtout empreinte d’une mélodie binaire qui réunit à merveille les trois instruments principaux. De son côté, My Own Babylon reflète un style pétillant, que les cris de Lou viennent adoucir. On a toujours ce rythme binaire dont le refrain surfe sur des accords saturés, une touche de rock garage que l’on retrouve sur l’ensemble de l’album et qui caractérise si bien Toybloid. Cela n’empêche pas le morceau Hell yeah de s’inscrire dans une folk au son electro-acoustique. Ce n’est qu’un temps puisque It’s Alright vous balance une batterie déchainée qu’on connaît bien de Pierre, ainsi qu’une voix underground qui nous embarque vers un refrain aux sonorités plus « crunch ». Le couplet est cadencé par la basse, le tout donnant ainsi l’envie d’un road trip. Take A Ride reste fidèle à l’ensemble avec un véritable ballet explosif et « crunch » dans lequel on peut apprécier un choeur de Lou et Mado.

L’album relève alors d’un haut niveau de puissance électrique où se sont imprégnées des inspirations pop venues de Londres. Même si le schéma rythmique demeure assez identique sur l’ensemble, l’album reste efficace et fidèle au rock garage du groupe. N’oubliez pas que les Toybloid vous propose de vivre leur petit bijou en live :

Retrouvez le trio parisien en concert :

12 avril, Point éphémère, Paris (75)

16 avril, Le Nadire, Bourges (18)

30 avril, Festival Rock En Stock, Châlons En Champagne (51)

24 mai, L’Aéronef, Lille (59) (with Bleached)

4 juin, La Fourmi, Limoges (87)

18 juin, Festival PIRE DE PIRE, Lassay Les Châteaux (53)

22 juillet, Festival De Poupet, Saint Malô Du Bois (85) (with Indochine)

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