Jour 5 du Festival International de Jazz de Montréal : De la soul, de l’émotion et des pas de danse

20h – Ester Rada

P1060667ester

Ester Rada est une actrice et chanteuse d’origine éthiopienne. Habitant en Israël, elle est une sensation là-bas. On est d’abord saisi par l’enrobage pop-jazz, les cuivres sensuels, la batterie martelée (un super solo aura lieu plus tard !), mais surtout par sa prestance et sa voix somptueuse. On sent dans sa musique un mélange culturel très intéressant et riche (No more, Life Happens, Bad guy, etc.). Ester Rada présente les pièces de son album éponyme sur la scène Rio Tinto Alcan et se permet une reprise de Nina Simone. Elle assure sur scène, elle communique énormément avec le public et le fait danser avec facilité. C’est vraiment un coup de cœur !

21h – Emilie-Claire Barlow

P1070057emilie111

Emilie-Claire Barlow a commencé la tournée de Seule ce soir à l’Astral et la termine sur la scène TD tout près, la boucle est bouclée… Possédant une voix mignonne, fluide, aigue, la jeune femme obtient l’attention d’une foule charmée d’avance. Elle connait beaucoup de succès dans le milieu jazz et elle a déjà une discographie bien remplie avec de 9 albums (10 en comptant Live in Tokyo). Comme elle apprend le Français, la Torontoise a tenu à parler dans cette langue à la foule. Elle a aussi livré de magnifiques pièces de son premier album en Français comme l’émouvante T’es pas un autre (un texte de Pauline Julien), La belle dame sans regret de Sting et Ces bottes sont faites pour marcher. Accompagnée de talentueux musiciens (dont Mélissa Lavergne), sa performance est romantique et savoureuse.

22h– Lyre le temps

Les trois Strasbourgeois de Lyre le temps enflamme la scène Bell ! Ils viennent pour la première fois à Montréal présenter leur deuxième album Outside the box. On constate que le hip-hop prend plus le pas sur leur intérêt pour le jazz avec le flow incessant, les deux DJs, le scratch, les basses dominantes, etc. C’est vraiment bien pour se dandiner ! Un très bon show ! Mention pour Rob the banker, une chanson sur le Chicago des années 1940, que  Ry’m a présenté en disant qu’ils doivent braquer des banques pour arriver à faire de la musique avec ce qui se passe avec les intermittents du spectacle en France.

 

Toutes nos photos à venir sur Flickr !

Plus pour de détails sur le Festival de Jazz : http://www.montrealjazzfest.com/default-fr.aspx

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s